Chantal Okomba : « être importante pour l’équipe »

Accords Parfaits

Après deux saisons passées au HBCAM à Clermont-Ferrand, Chantal Okomba apporte toute son expérience à l’équipe de Jean Marc Lubeth.

Quel regard portez-vous sur votre saison ?

Tout d’abord je trouvais qu’en début de saison l’équipe avait du mal à se trouver, mais après les premiers matchs nous étions meilleures sur le terrain. Lors de mon arrivée cet été, j’ai été très bien accueillie par l’ensemble du club. J’essaie d’être importante pour l’équipe, d’apporter mon expérience dans le groupe. Je pense que j’arrive à bien réaliser cette mission durant les matchs.

Quel est votre objectif cette saison ?

La finalité de notre parcours sera la montée en Nationale 1. On n’a pas de raison d’échouer dans notre quête, nous effectuons un super travail avec le coach où il existe une vraie relation de confiance. Toutes les semaines, on travaille bien pour réaliser cet objectif.

Combien de temps pensez-vous rester à Montluçon ?

Je ne sais pas encore. J’ai signé pour une saison en Juillet 2018 avec le BSM, après je me sens bien ici et je m’entends très bien avec le coach et le président donc je ne pense pas à partir en ce moment.

Comment avez-vous vécu vos années au HBCAM ?

J’en garde un bon souvenir. J’étais la première joueuse étrangère à arriver en Décembre 2016, je venais de Saint-Junien. Le club avait besoin de moi pour grandir, je souhaitais rejoindre déjà le BSM en Juillet 2017, mais le président Vincent Salesse m’a convaincue de rester encore un an au club. L’année dernière, nous sommes montées en Nationale 1. J’étais heureuse de participer à cette aventure.

Pourquoi êtes-vous venue à Montluçon ?

Je devais venir déjà en 2017, et l’opportunité s’est présentée en 2018. Lors de ma signature, j’avais déjà contacté Jean Marc Lubeth qui venait d’arriver. J’ai aimé son discours et ça m’a convaincue sur mon choix. L’ambiance autour du club est agréable, je ne regrette pas mon choix.

Que vous a apporté de jouer la Coupe d’Afrique des Nations ?

C’est un vrai plaisir de disputer ce type de compétition. Tu rencontres beaucoup de joueuses qui jouent en France, on partage nos expériences. J’ai joué 6 CAN et 3 coupes du monde. Lorsqu’on revient en club, on transmet l’expérience que l’on a acquise.

Que peut-on vous souhaiter pour la suite de votre carrière ?

De jouer le plus longtemps possible, de prendre un maximum de plaisir sur le terrain. Il faudra éviter les blessures pour cela.

Crédit photo : RJFM

Bureau Vallée

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