Denis Capbreton « Le plus important est d’avoir maintenu le club en Fédérale 3 »

Bureau Vallée

Le troisième ligne de l’Ovalie Club Montluçon, Denis Capbreton revient sur la saison actuelle mais aussi sur toutes ses années qu’il a vécu à Montluçon.

Bonjour, ce dimanche vous recevez Poitiers pour le dernier match de la saison, quel est votre bilan de celle-ci ?

Le bilan est positif pour cette année. On avait visé le maintien en début de saison, néanmoins la phase retour fut compliquée pour nous. Nous avons enchaîné plusieurs revers mais le plus important est d’avoir maintenu  le club en Fédérale 3.

Avez-vous des regrets sur certains matchs ?

C’est vrai que certaines rencontres se sont jouées sur quelques détails. Nous avons loupé des points au pied, mais parfois nous avons pris des mauvaises décisions sur certains points-clés du match. En gagnant deux-trois matchs plus tôt dans la saison, on aurait pu se mettre à l’abri rapidement et connaître une fin de saison agréable.

Est-ce que ce sera le dernier match de votre carrière ?

Je ne vais pas me prononcer, chaque année je me dis que je vais surement arrêter en fin de saison et finalement je suis encore là. Au niveau physique je me sens bien, mais désormais j’ai trois enfants à la maison, ma femme m’a toujours soutenu dans le rugby donc à un moment donné il faudra tourner la page. Il faut que les jeunes qui arrivent dans l’équipe poussent les anciens à la retraite.

Quel souvenir allez-vous garder de toutes ces saisons à Montluçon ?

Beaucoup, c’est ma treizième année ici à Montluçon. J’ai connu toutes les montées, les descentes, les problèmes administratifs. Mes deux meilleures saisons étaient les années où nous avons joué contre Périgueux et Aix en Provence en phase finale.  L’année dernière est aussi particulière, j’ai remporté mon premier titre avec Montluçon.

Quels joueurs vous ont impressionné durant votre carrière ?

Le plus impressionnant physiquement était Masalosalo Tutaia, qui a ensuite joué en Top 14 avec la section Paloise. A l’entrainement, on s’arrangeait pour être dans son équipe. Guillaume Pszonak était aussi très fort, il  sentait le rugby et faisait preuve d’élégance sur le terrain.

Que ce que l’on peut vous souhaiter pour la suite ?

Au niveau rugbystique pas grand-chose, j’ai commencé à l’âge de 4 ans, je vais avoir besoin de couper quand je vais arrêter. Je veux  passer beaucoup de temps avec ma femme et mes enfants pour profiter de mes dimanches avec eux.

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