Thibaud Vézirian : « Ma passion, c’est le sport »

Animateur des sports à C News dans la matinale et dans son émission le JT sport, Thibaud Vézirian intervient aussi dans C’est Que de la Télé en tant que chroniqueur sur C8, sans oublier une émission sur la chaîne First Team sur YouTube. Un métier passion, autour de son amour du sport, qu’il a développé dans ses jeunes années avec l’AS Moulins. 

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Après avoir présenté des émissions sur divers sujets, vous êtes maintenant 100% axé sur le sport, c’est un désir ? 

Oui, complètement, j’aime parler de sport, c’est ma passion. J’apprécie beaucoup de disciplines, le football, la NBA et le catch particulièrement. Le catch cela peut surprendre, mais mon frère est semi-professionnel aux Etats-Unis, il le pratique encore ! Depuis que je suis tout petit, j’ai toujours eu un ballon dans les pieds, le sport est un grand vecteur d’émotion pour moi ! J’ai commencé mes études en journalisme parce qu’on m’a dit que c’était impossible pour moi de devenir footballeur, après on m’a dit, c’est impossible de devenir journaliste sportif, j’ai donc élargit mes idées. Avec les années, j’ai été rappelé à mes amours du sport, et c’est un avec un grand plaisir que j’ai saisi l’opportunité ! C’est un vrai bonheur de travailler dans un domaine qu’on aime, ma vie est ponctuée de sport, j’ai fait mon sport-étude à Moulins de 11 à 16 ans, j’ai baigné dans le football à haute dose.

Vous avez toujours un regard sur votre ancien club l’AS Moulins ? 

Bien entendu ! Le club a changé depuis la fusion, la chute et maintenant le renouveau. J’ai des anciens contacts dans l’agglomération au niveau de Moulins-Yzeure Foot et de l’Académie de Moulins. J’ai passé plus de 15 saisons à l’ancien AS Moulins, qui renaît aujourd’hui. Je continue donc de suivre les résultats, certains anciens coéquipiers me donnent des nouvelles. Aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, c’est plutôt simple de suivre les résultats. Je croise souvent ceux avec qui j’ai joué, pour faire un football sur Paris, je suis donc toujours au courant !

Ce n’est pas trop dur à Paris de venir de l’Allier ? 

Certains n’ont aucune idée d’où c’est, de comment c’est etc… Souvent, les gens sont surpris, mais petit à petit, on se rend compte d’une chose. À Paris, il n’y a presque pas de Parisiens, chacun vient d’un peu partout. J’essaye de faire découvrir ma région, j’ai emmené des collègues à Moulins pour faire visiter la ville, ils ont été charmés ! Avec des amis, nous avons aussi monté une équipe de Foot à 5, on fait des rencontres Moulins-Paris une fois par an, une fois à Moulins une fois à Paris, le prochain sera à Moulins. Mon but est toujours de faire découvrir l’Allier, mais là encore, c’est le sport qui nous rapproche. Je ne suis pas seul puisqu’à C8, deux personnes à la technique viennent de l’Allier aussi, dont un de Moulins que je n’avais jamais croisé.

Vous avez une ligne très humoristique, c’est important pour vous ? 

Aujourd’hui je me suis mis à mon compte, j’ai la chance de participer à des émissions qui ont des degrés de ton divers, la matinale c’est plus informatif et court, c’est différent, sur C8 je laisse passer mon humour, je fais des blagues pour que ce soit sympathique. J’ai débuté ma carrière en parlant de tous les sujets, j’ai suivi pendant huit heures les attentats à la télévision. C’est difficile, très anxiogène, si on peut rajouter un sourire sur des sujets légers, je n’hésite pas. Les gens regardent la télé pour se détendre, pour avoir un sas de décompression. Mais il faut s’adapter à son public, sur CNews le ton est beaucoup plus sérieux par exemple.
Je découvre un nouveau média avec YouTube et la chaîne First Team, la liberté de ton est totale, on s’éclate !

Êtes-vous supporter d’un club en particulier ?

Vous voulez dire à part l’AS Moulins (rires). J’apprécie plusieurs clubs, très jeune, j’ai été amené au football vers 6-7 ans et ma première grande émotion, c’est le retournement du PSG face au Real Madrid avec la tête de Kombouaré, étant né à Paris ça m’a beaucoup touché. J’admirais Weah, Ginola, mais avec le travail, je me suis détaché, j’ai vu les coulisses du sport professionnel et ça perd de sa magie. Aujourd’hui, je suis plutôt les footballeurs que je connais, que j’apprécie. Je n’ai plus la folie du supporter, on pourra difficilement à l’antenne me reprocher d’être partial.

Que peut-on vous souhaiter pour l’avenir ?

Pouvoir créer une super émission de sport, l’animer ou chroniquer, qu’elle concerne vraiment les fans. Je trouve la télévision parfois trop déconnectée du public. Faire grandir notre émission sur YouTube, partager des bonnes ondes via les médias où je suis, ce sont mes objectifs. Je ne travaille pas dans un projet sans une aventure humaine, des gens que j’apprécie, je veux apporter des sourires, c’est ce qui me plaît.

CB Floc

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